OpenShell : le menu Démarrer classique qu'une mise à jour a retiré
Résumé
Un successeur libre d'un projet de menu classique de longue date : un menu Démarrer à trois dispositions, des habillages, un réglage profond, et une barre d'outils rendue au gestionnaire de fichiers. Gratuit sous licence permissive, et il se désinstalle proprement.
Recommander- Nom
- OpenShell
- Version
- 4.4.198
- Tarif
- Gratuit
- Open source
- Open source
- Système
- Windows
- Mis à jour
- 2026-10-25 22:00
Le menu Démarrer est la surface la plus touchée d'un ordinateur et celle sur laquelle on demande le moins son avis.
Chaque grande version réarrange les mêmes meubles
Une version a supprimé le menu purement et simplement. La suivante l'a remplacé par une grille de tuiles. L'actuelle le centre, le simplifie et y glisse des recommandations. À chaque fois, un nombre considérable de personnes terminent l'installation d'une machine neuve en cherchant comment rendre au menu le comportement de la version qu'elles connaissaient par cœur.
Pendant des années, la meilleure réponse à cela fut un seul projet très ancien. Son auteur a cessé le développement et publié le code sous une licence permissive ; des volontaires ont repris sous le nom dont traite cet article et le poursuivent depuis — le dépôt a récolté plus de neuf mille marques d'intérêt, ce qui mesure assez bien combien de gens se soucient encore d'un menu.
Trois composants, dont un qui compte pour tout le monde
Le menu Démarrer est la partie visible. Trois dispositions sont proposées : une colonne unique dans le style des systèmes nettement plus anciens, deux colonnes dans le style de la version que l'on désigne quand on dit classique, et une troisième variante proche de celle-ci. Chacune se règle en détail — hauteur et largeur, apparence par habillages intégrés ou extérieurs, boutons à côté de l'extinction, comportement de la recherche, nombre de programmes récemment utilisés.
Le deuxième composant rend une barre d'outils au gestionnaire de fichiers : le bouton qui remonte d'un niveau, couper, copier, coller, supprimer, et un bouton de propriétés. Qui travaille au clavier n'en a pas besoin ; qui travaille à la souris sent la différence en un après-midi, parce que ces actions cessent d'exiger un clic droit et un sous-menu.
Le troisième ajoute une barre de titre et un texte d'état au navigateur que le système fournissait autrefois. Honnêtement, cette partie n'a plus guère de valeur — l'éditeur lui-même a abandonné ce navigateur il y a des années — et sa présence rappelle depuis combien de temps le projet tourne.
Face aux alternatives payantes
Plusieurs produits commerciaux font le même travail avec plus de soin et facturent un petit montant unique. Les prix ne sont pas indécents, et pourtant payer pour un menu Démarrer laisse un arrière-goût étrange : c'est une surface de la coque, pas un outil de création. Celui-ci est gratuit et libre, et n'offre pas moins de dispositions ni moins d'habillages que les payants.
Le prix est la configuration. Après l'installation, on passe quelques minutes à choisir une disposition et à régler ce qui apparaît où. Cela est présenté comme un défaut et c'est l'inverse : les outils payants donnent un jeu figé de préréglages, celui-ci donne les réglages dont ces préréglages sont faits.
Compatibilité et retenue
Il couvre les versions de Windows depuis celle qui a ouvert l'ère du ruban jusqu'à l'actuelle, y compris les récentes mises à jour fonctionnelles, et c'est un outil d'une seule plateforme par choix et non par omission. Le retirer est sans événement : désinstaller normalement et le menu du système revient, sans résidu à nettoyer.
Pour les environnements administrés, il existe une configuration par stratégie et des paramètres d'installation sans surveillance : un administrateur peut déployer une disposition sur tout un parc au lieu d'expliquer les réglages à chaque utilisateur. C'est exactement la différence entre un ajustement personnel et quelque chose qu'une organisation peut adopter.
Pourquoi cela vaut cinq minutes
Rien ici n'est spectaculaire. Aucune capacité nouvelle n'apparaît, aucun flux n'est réinventé. Ce qui arrive, c'est qu'une surface touchée cinquante fois par jour cesse d'être un sujet de discussion — sans recommandations, sans publicité, sans icônes réordonnées après une mise à jour, juste la liste de ce qui est installé, dans l'ordre où vous l'avez mis.
Le projet est entretenu discrètement depuis près d'une décennie, sans prix, sans suppléments embarqués et sans fenêtres surgissantes. Dans le paysage logiciel actuel, cette retenue est plus rare que la fonction qu'elle apporte.