Luma rend chaque image au montage, 16 images clés par plan et une sortie HDR native
Résumé
Un plan porte jusqu'à 16 images clés, des rushes existants se réécrivent par tranches de 20 secondes, et la couleur 16 bits sort directement du modèle. L'argument tient là : une production qui entre dans une chaîne de finition ordinaire.
Recommander- Nom
- Luma
- Version
- 3.2
- Tarif
- Gratuit
- Open source
- Propriétaire
- Système
- WindowsmacOS
- Site
- https://lumalabs.ai/
- Mis à jour
- 2026-10-06 05:40
Le site se présente en une phrase : Luma est votre partenaire de création, l'idée vient de vous et la réalisation est confiée. La mission affichée va plus loin et parle d'une intelligence générale unifiée, capable de produire des contenus, de comprendre le monde et d'agir dans l'espace physique. L'histoire du nom mérite un mot. Les réponses des pages d'interface portent encore un avis destiné à ceux qui migrent depuis une ancienne interface vidéo, et ce nom ancien était Dream Machine ; la ligne actuelle s'appelle Ray et UNI-1, tenue ensemble par Luma Agents.
Ray 3.2 remet chaque image entre les mains de la mise en scène
La page produit met sa thèse en titre : chaque image se dirige, chaque coupe se termine. La formule officielle dit que le modèle place chaque image entre les mains de l'utilisateur, tient la continuité d'une coupe à l'autre et livre en qualité cinéma. Il couvre le texte vers vidéo, l'image vers vidéo et la vidéo vers vidéo, plus un mode de recadrage, et le 1080p apparaît dans toutes les variantes.

Jusqu'à seize images clés dans un plan
Le réglage le plus utile tient aux images clés multiples. Un plan en porte jusqu'à 16, et l'utilisateur décide de ce qui change, de ce qui reste et de la manière dont l'histoire se referme. Le même levier est exposé dans l'interface, donc il s'inscrit dans un enchaînement automatisé. Autour du contrôle, la page liste le transfert de mouvement, le transfert de mouvement de caméra, le changement de personnage, les effets visuels, le remplacement d'environnement, le rééclairage et le remplacement de produit, tous de la même famille : garder le jeu d'origine et reconstruire l'image.
Réécrire des rushes déjà tournés
La seconde génération de l'outil de réécriture fait ce qui manque cruellement au métier. Elle réécrit une matière que vous possédez, remplace murs, décors et vêtements en gardant un éclairage cohérent et le jeu intact, par tranches de 20 secondes et entièrement en 1080p. Cela répond au problème de reprise le plus courant au cinéma et en publicité, où retourner coûte trop cher alors que l'image doit changer. La page le regroupe avec le recadrage, le transfert de mouvement amélioré et le jeu facial expressif sous une même idée : créer une fois, livrer partout.
Des sorties qu'un studio de finition accepte
C'est ici que le modèle se sépare de la plupart des générateurs. Il produit en HDR natif, la couleur 16 bits sortant du modèle plutôt que d'être étirée en post, et il exporte des trames EXR 16 bits dans l'espace ACES2065-1 avec les primaires AP0, ce qui selon la page signifie une entrée directe en compositing. La documentation d'interface est plus directe encore : le HDR natif et l'export EXR existent pour que la matière générée rejoigne un pipeline d'étalonnage ou de compositing à côté de prises réelles. Les tarifs suivent la même logique, la plage standard au tarif de base, le HDR au double et le HDR avec EXR au triple.

Le modèle d'image, et les agents qui relient le tout
Du côté de l'image fixe se tient UNI-1, présenté comme une compréhension de marque poussée jusque dans le modèle : il lit une marque aussi profondément qu'il génère, et porte références de style, références de personnage et repères visuels dans chaque sortie. Une version suivante est vendue sur le demi-tarif, la moitié de la latence et la réussite du premier coup. Les agents sont le tissu conjonctif : ils mènent recherche, génération et polissage sur la vidéo, l'image, le son et le texte en gardant le ton de la marque stable du début à la fin.
Trois formules personnelles, à partir de 10000 crédits
Les abonnements personnels existent en trois formules, en dollars américains, avec jusqu'à 20% d'économie en annuel. Plus coûte 30 dollars par mois, ou 300 par an, et porte 10000 crédits par mois. Pro coûte 90 dollars par mois, 900 par an, avec 40000 crédits et quatre fois l'usage d'agents de Plus. Ultra coûte 300 dollars par mois, 3000 par an, avec 150000 crédits et quinze fois cet usage. Même Plus comprend l'accès aux modèles Luma et à des modèles image et vidéo tiers, des droits d'édition pour les invités et une licence commerciale. Team et Enterprise existent pour les organisations, sur devis, avec gestion des membres, crédits mutualisés, analyse d'usage et engagements d'entreprise.
Ce que les crédits achètent vraiment
La page des tarifs publie un tableau ligne par ligne. Cinq secondes depuis un texte ou une image coûtent 20 crédits en résolution brouillon de 360p, 50 en 540p, 100 en 720p et 400 en 1080p, dix secondes augmentant proportionnellement. La vidéo vers vidéo en cinq secondes et 1080p coûte 720 crédits. Le recadrage se facture à la seconde, 120 crédits par seconde en 1080p. Le calcul fait, les 10000 crédits de Plus représentent environ 25 plans finis de cinq secondes en 1080p.

L'interface se facture à l'appel
Qui installe la génération dans son propre produit rencontre une tarification à l'usage. La référence publiée pour le modèle Ray donne cinq secondes depuis un texte ou une image à 0,15 dollar en 540p, 0,30 en 720p et 1,20 en 1080p, dix secondes à 0,45, 0,90 et 3,60 dollars, et la vidéo vers vidéo de cinq secondes à 0,72, 1,44 et 2,16 dollars. Deux formules existent : l'une à l'usage sans minimum, pour les prototypes et la production naissante, l'autre avec une capacité dédiée, des garanties de débit et de latence, un accord de service, une modération des contenus et la promesse que la matière des clients ne sert pas à l'entraînement.
Trois limites
Les crédits partent vite : 400 pour cinq secondes en 1080p signifient que Plus tient environ 25 plans par mois, et la vidéo vers vidéo avec sortie HDR ou EXR multiplie encore, donc mieux vaut tester les réglages en résolution brouillon. Ce que le site offre est un essai gratuit et non une formule gratuite durable, les formules personnelles commencent à 30 dollars par mois, et les tarifs d'équipe passent par le service commercial. Les prix d'interface sont des approximations converties d'unités de facturation, le tarif publié du moment fait donc foi, et un usage commercial mérite une vérification de la licence et des règles de contenu avant toute livraison.
Ce que Luma apporte n'est pas une porte de plus du texte vers la vidéo. C'est le contrôle porté à un niveau d'ingénierie : 16 images clés dans un plan, des rushes réécrits jusqu'à 20 secondes, du HDR natif et de l'EXR 16 bits en sortie, le tout pour que la matière générée entre dans une chaîne de post-production qui existe déjà.